Le voleur de fleurs ne meurt peut-être pas lui non plus…
C’est fait, Les caves Byrrh, alias Cave Cusenier ont donné leur accord pour que TDO Editions effectue le lancement du livre de Jean René Augé dans le magasin des caves Byrrh à Thuir. Ce sera le vendredi 26 Juin à 18H30.
Au programme, présentation du livre par l’éditeur, par l’auteur, séance de signatures. Dégustation des vins de la célèbre cave. Un honneur pour TDO et son auteur ! En effet, la cave ne reçoit que 5 événements dans l’année, malgré des sollicitations incessantes. Pour l’occasion plus de 2000 invitations ont été envoyées. La ville de Thuir et le Conseil général sont partenaires de l’événement. Ce devrait être le point d’orgue de la jeune vie d’auteur de Jean René Augé, qui le mérite bien !
En effet, par son style d’écriture singulier, la plume de l’auteur ne laisse personne indifférent. Et que dire de ce dernier roman ; « On ne meurt peut-être pas tous » ? Il s’agit là d’un ouvrage remarquable tant par la qualité de son écriture que par l’histoire qui raconte la vie d’une femme que l’on croyait pourtant catalane depuis toujours, mais dont le destin l’avait emporté du côté du ghetto de Varsovie et des chambres à gaz allemandes !
Article de l’Indépendant : Interview à paraître :
S’il est un style d’écriture atypique dans le département, c’est à la plume de Jean René Augé qu’on le doit. Il est l’auteur des images et des mots. En effet, chaque phrase, chaque mot est pesé, calibré, il règne dans son texte une soigneuse harmonie où l’esprit des choses et des personnages n’est jamais loin, toujours à portée de notre esprit. On vit et l’on respire au fil des phrases qui coulent comme des torrents chargés d’énergie. Il s’était fait connaître avec la publication de son premier roman, « Taïeb de Trouillas, le voleur de fleurs » qui avait obtenu le Grand Prix des écrivains Roussillonnais en 2006. Il réitère, une fois de plus chez Tdo Editions avec le roman intitulé : « On ne meurt peut-être pas tous ». Et si la shoah, thème central du livre, pourtant traité des centaines de fois, pouvait s’avérer un piège délicat à relever, Jean René Augé s’en sort de façon magistrale, signant là un écrit bouleversant, loin justement de tous les clichés. D’ailleurs l’histoire ne se noue t-elle pas à Thuir, où l’héroïne est une journaliste de l’Indépendant en quête de vérité ?
- Qu’est ce qui vous a donné envie d’écrire sur le Ghetto de Varsovie ?
Six millions de personnes on été exterminées dans les camps de concentration ce qui veut dire, une personne chaque 20 secondes pendant cinq ans. Sans interruption. Il y a de quoi se poser des questions sur l’homme. Je suis obsédé par cette période de notre histoire. Comment ont-ils pu faire ça ?… Des femmes et des enfants… Pendant que je vous parle, une vingtaine de personnes auraient été tuées…
– Pourquoi mettre en scène cette histoire à Thuir ? Que représente Thuir pour vous ?
J’aime Thuir. Il me semble que c’est une ville où la culture a trouvé sa place. La médiathèque bien sûr, mais aussi les sculptures, le théâtre, la musique ou la danse. Rien ne manque. Et puis, Thuir, c’est aussi la capitale de l’Aspres, cette terre que j’ai choisie et sur laquelle, avec ma femme, nous avons construit notre vie.
La lancement officiel du roman de Jean-René Augé aura lieu justement à Thuir, ce vendredi 26 Juin à 18H30 à la cave Cusenier (Byrrh). Dégustation de livres et de vins au programme.
