La pudeur d'une larme
« Les années défilent tels les grains de ce chapelet posé sur la croix de ma vie
Je bâillonne mon existence pour me blottir dans tes bras, solitude mon amie
Muré dans la prison de mes rêves, je tais mes passions et me satisfais d’inutile
Simple vanité où la raison est étouffée par ce besoin d’une quiétude toute futile… »































